Le Groupement d'Intérêt Public de Grigny et Viry-Chatillon

Amélioration du cadre de vie

LA GESTION URBAINE DE PROXIMITÉ (GUP) DANS UN PROJET DE RÉNOVATION URBAINE (PRU), QU’EST-CE-QUE C’EST?

 

Au croisement de l’urbain et du social La Gestion Urbaine de Proximité, autrement appelée GUP, se situe au croisement de l’urbain et du social. Elle vise à améliorer le cadre de vie et les services rendus aux habitants par une meilleure coordination des institutions et une amélioration des prestations de chacun. Ainsi, sur la Grande Borne, l’Etat, les Villes de Grigny et Viry-Chatillonl’Agglomération les Lacs de l’Essonne et les bailleurs sociaux (Opievoy et Logirep) s’engagent et ces engagements sont repris dans une convention. La convention de gestion urbaine de proximité planifie et coordonne dans la durée toutes les actions particulières qui favoriseront l’amélioration du cadre de vie : gestion et entretien, mais aussi adaptation du patrimoine, remise à niveau des services publics, développement économique et social.

 

 

Les actions prises en compte

A titre indicatif, l’entretien et la propreté, l’enlèvement des ordures ménagères et des encombrants et la mise en place du tri sélectif, l’information des habitants, la participation des habitants à la définition de leur environnement proche, le dialogue entre les institutions (pouvoirs publics, bailleurs…) et les habitants, le relogement au titre des opérations de démolition sont autant d’actions qui sont prises en compte dans le projet de convention de gestion urbaine de proximité pour la Grande Borne.

 

 

Mettre en cohérence l’action des multiples acteurs

A travers les différents dispositifs mis en place au titre de la Politique de la Ville, il s’agit d’articuler ce volet «gestion urbaine de proximité» aux autres volets thématiques du CUCS (santé, réussite éducative et services publics notamment), afin d’introduire une cohérence dans les actions des différents acteurs de la ville.

Les enjeux de la Gestion urbaine de proximité sur la Grande Borne sont étroitement liés à ceux du Programme de rénovation urbaine tendant à transformer le quartier et améliorer son image au bénéfice de ses habitants. Les enjeux de la gestion urbaine de proximité sur la Grande Borne sont les suivants :

 

L’amélioration du cadre et des conditions de vie des habitants.

L’amélioration de la propreté et de l’entretien du quartier de la Grande Borne passe par la clarification des responsabilités de gestion entre les bailleurs et les collectivités avant, pendant et après les travaux. Ce point est étroitement lié au besoin de clarifier également les domanialités tant actuelles qu’une fois les opérations terminées. Le renforcement des actions d’entretien passe également par une meilleure coordination des partenaires et une communication renforcée.
Enfin, le renforcement de la gestion urbaine de proximité sur le quartier doit être une opportunité accrue d’insertion par l’économique : respect de la Charte locale d’insertion et mise en œuvre d’actions en faveur de la mise en place d’une Régie de Quartier sur la Grande Borne.
L’appropriation du projet par les habitants et leur implication dans la vie du quartier.
La participation des habitants se décline de manière transversale dans chacun des axes et des fiches-actions retenus.
Au-delà des actions de concertation autour des projets liés à la Rénovation urbaine, le renforcement de la relation entre les bailleurs et les locataires passe par la mise en place d’une instance dédiée rassemblant des cadres de l’Agence ainsi que des représentants des locataires. Celle-ci doit permettre aux locataires d’être associés sur des sujets tels que les opérations de réhabilitation, les grosses réparations et le gros entretien, la connaissance précise des charges actuelles et la connaissance des futures charges issues du PRU.
Enfin, la mobilisation des habitants se traduit également par la rédaction d’une Charte de bon voisinage.
La maîtrise de la Charge Logement et des coûts de gestion des espaces publics et privés.
Celle-ci doit participer de l’attractivité croissante du quartier compte tenu des objectifs fixés en termes de qualité de service rapportés au niveau des charges supportées par les habitants.  Les partenaires s’engagent à maitriser le niveau des charges par la réalisation d’aménagements ne provoquant pas d’augmentation significative des coûts de gestion et des charges supportées par les habitants, voire le maintien des niveaux actuels des charges. Cet engagement passe par la prise en compte des pratiques des habitants et des agents de gestion dans la conception des espaces et la recherche constante d’efficience dans les modalités d’organisation au sein des institutions et entre elles. La convention doit ainsi permettre une évolution des pratiques et des organisations et des missions de tous les partenaires pour y parvenir.
Le développement d’une attractivité durable
Le développement durable a été défini comme « le développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Une politique se référant au développement durable intègre donc le social avec l’économique et l’écologique non pas par surcroît mais par construction : moindre surexploitation des ressources naturelles, meilleur emploi des ressources humaines, redistribution des activités, rôle des services liés à l’environnement, pour renforcer la solidarité et la cohésion sociale.

Les partenaires s’engagent au travers de la présente convention GUP à répondre pleinement aux enjeux des trois piliers du Développement Durable : le développement social, le développement économique et le respect de l’environnement. »

GESTION URBAINE DE PROXIMITÉ À LA GRANDE BORNE ET AUX COTEAUX DE L’ORGE

 

Les encombrants à la Grande Borne

Il a été constaté des dysfonctionnements à la Grande Borne dans la collecte et le ramassage des encombrants. Afin d’améliorer la gestion à la Grande Borne, le GIP a visité plusieurs quartiers de la région parisienne pour / s’inspirer de leurs expériences.

Dans ce cadre, Makan Soukouna, étudiant stagiaire, a recensé, au printemps 2013, six sites dont cinq en Ile de France :

  • Les Courtillières, Pantin (93)
  • Le Plateau, Ris-Orangis (91)
  • La cité Bleue/Edouard Vaillant, Athis-Mons (91)
  • Le Noyer Renard, Athis-Mons (91)
  • Les Coteaux de l’Orge, Viry-Chatillon (91)
  • Le Chêne des Anglais, Nantes (44)

A travers ces expériences, il apparait que la mise en place d’un service dédié (par exemple une régie de quartier) est souvent garant de la bonne gestion des encombrants.
(en PJ Ppt Les encombrants)

 

 

Diagnostic en marchant aux Coteaux de l’Orge du 20 novembre 2012

Le 20 novembre 2012 a eu lieu le diagnostic en marchant des Coteaux de l’Orge à Viry-Chatillon réalisé dans le cadre de la GUP. Il avait pour objet d’identifier les problématiques sur le cadre de vie des habitants et plus particulièrement, la sécurisation des chantiers à venir et des équipements publics (Ecoles, lycée et aires de jeux). Les collectivités, la SNI, le GIP, le conseil général, la direction départementale des territoires, la préfecture, le président de l’Association de Défense des Résidants des Coteaux de l’Orge, la présidente de la copropriété Lille-Artois, le président de la copropriété Chalon et le GIP participaient à ce diagnostic. Lors de ce diagnostic, plusieurs dysfonctionnements ont été identifiés dont les suivants :

 

 

Lieu Dysfonctionnements rencontrés en novembre 2012 Actions apportées
Allée St Brieuc, Avenue Flandre Voitures ventouses La police municipale de Viry-Chatillon a enlevé 29
véhicules cet été.
Sécurité des piétons aux abords des aires de jeu, exemple: Saint Brieuc Le panneau sens interdit est caché par l’arbre La Communauté d’agglomération les Lacs de l’Essonne a déplacé et avancé le panneau, il est désormais visible.
Allée de Chalon : Passage aux logements Aucun accès aux portillons de la rÈsidentialisation Les Lacs de l’Essonne ont créé un accès et amélioré le chemin pour les personnes à mobilité réduite.